Sport: Francis Ngannou envoie de l’énergie positive aux Lionnes

Quelques heures de la finale de la CAN féminine Maroc 2026 entre le Cameroun et le Malawi, le Predator a choisi de se ressourcer sur sa terre natale, à Batié, dans la région de l’Ouest. Le champion des poids lourds camerounais en a profité pour avaler plusieurs kilomètres à 1 650 mètres d’altitude, tout en adressant un message de détermination et d’énergie positive aux Lionnes Indomptables avant leur grand rendez-vous continental.                        

Pas de vacances pour Francis Ngannou. Même loin des rings et des grandes affiches internationales, le « Predator » continue de travailler. De retour à Batié, dans la région de l’Ouest, son village natal, le champion camerounais s’est offert une séance de course à pied à haute altitude.

 » Je paie toujours mes impôts même en vacances. Je fais des kilomètres à 1 650 m d’altitude à Batié… où les vues sont à couper le souffle et la course aussi ! Pas de jours de repos pour devenir meilleur… et pour garder cette forme ».

Une publication à l’image du personnage : travail, discipline et attachement aux racines. Pour Ngannou, le retour au pays natal est aussi une manière de se reconnecter à cette terre qui a accompagné les premières étapes de son parcours avant son ascension vers le sommet des sports de combat.

Francis Ngannou accompagné de son ami après la séance d'entrainement

À Batié, Ngannou entretient la machine

À 1 650 mètres d’altitude, les kilomètres avalés par le Camerounais ne sont pas une simple promenade. Le relief de Batié impose un effort supplémentaire, dans un environnement très éloigné des salles de sport et des infrastructures ultra-modernes qu’il fréquente habituellement.

Mais le message est clair : même en période de repos, le travail continue.

Cette sortie intervient surtout dans un contexte particulier pour le sport camerounais. À Rabat, les Lionnes Indomptables s’apprêtent à disputer la finale de la CAN féminine face au Malawi, avec l’ambition de décrocher un nouveau sacre continental.

Francis Ngannou, lui, a choisi de vivre cette période depuis sa terre ancestrale. Une façon, peut-être, de rappeler que derrière les titres mondiaux, les combats et la notoriété internationale, le  » Predator » reste profondément attaché à Batié et au Cameroun.

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