Forbes : Sadio Mané 7e footballeur le mieux payé au monde avec 31 milliards de FCFA

Publiée le 17 octobre, l’édition 2026 du classement Forbes place l’attaquant sénégalais d’Al-Nassr parmi les dix joueurs les mieux rémunérés de la planète. Ses revenus annuels sont estimés à 54 millions de dollars, soit environ 31 milliards de francs CFA.

À 34 ans, Sadio Mané reste l’un des grands noms du football mondial, y compris sur le plan financier. Selon Forbes, relayé par Africasoccer, le Sénégalais occupe la septième place du classement, avec 54 millions de dollars de revenus sur douze mois, soit un million de moins que Lamine Yamal, sixième avec 55 millions. Il est le joueur sénégalais le mieux classé.

Ce montant comprend les salaires, les primes et les revenus commerciaux, notamment les contrats de sponsoring. Il s’agit donc d’un revenu annuel estimé, et non d’un patrimoine accumulé, une distinction importante pour comprendre les écarts entre les différents classements publiés dans la presse.

Dans le palmarès des fortunes, la situation est différente. Selon un classement des footballeurs africains les plus riches publié en 2026 par Afrique Sur 7, le patrimoine de Mané est estimé entre 30 et 52 millions de dollars, selon les sources, ce qui le place au sixième rang du continent. En tête figure le Camerounais Samuel Eto’o, président de la Fécafoot, avec environ 95 millions de dollars, devant Mohamed Salah, puis Didier Drogba, aux alentours de 90 millions.

L’écart entre revenus et fortune s’explique par la trajectoire de chacun : Eto’o et Drogba ont bâti leur patrimoine sur plusieurs décennies, grâce à leurs transferts, leurs sponsors et leurs investissements, notamment immobiliers. Mané, lui, arrive à maturité financière plus tard, après ses passages à Liverpool et au Bayern Munich, puis à Al-Nassr, où le championnat saoudien offre des salaires parmi les plus élevés du football mondial.

Au-delà des chiffres, le Sénégalais se distingue par son modèle de dépense : il a financé dans son village de Bambali une école, un hôpital, un stade et une station-service, selon Afrique Sur 7. Sur le terrain, il a été deuxième du Ballon d’Or en 2022 et quatrième en 2019, sans jamais le remporter.

Cette présence dans le top 7 confirme la valeur marchande durable de l’attaquant, malgré l’âge. Elle illustre aussi l’importance croissante de la Saudi Pro League dans l’économie du football.

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