Elite one: Gelis Djapom accuse Arroga d’avoir plombé l’équipe !
Au lendemain de la démission de Yves Clément Arroga, le président du conseil d’administration de la Panthère Sportive du Ndé, Gelis Djapom, sort du silence. Dans une mise au point ferme, il rejette les accusations de "dictature" et d’ingérence, tout en pointant du doigt la gestion technique du désormais ex-coach.
Dans sa déclaration, le dirigeant affirme avoir été surpris par les motifs évoqués par l’ex-entraîneur. "J’ai reçu la lettre de démission du Coach ARROGA… qui avance pour motif une prétendue dictature, l’incompréhension et l’ingérence du PCA", explique Gelis Djapom, avant de démentir fermement ces allégations. "Le PCA que je suis a toujours respecté ce cadre et n’a jamais empiété sur les choix techniques contrairement à ce qu’affirme le coach", précise-t-il.
Le PCA accuse plutôt Yves Clément Arroga d’avoir lui-même perturbé l’organisation technique du club. Selon lui, l’entraîneur aurait continué à faire intervenir un préparateur physique externe malgré une interdiction formelle." Malgré une interdiction expresse, ce coach a continué de faire intervenir le préparateur physique qui le suit de club en club dans la définition du système tactique, dans le choix et le remplacement des joueurs ", déplore-t-il.
Il estime que cette situation a eu un impact direct sur les performances de l’équipe. Il évoque notamment des charges physiques jugées excessives imposées aux joueurs. "Les joueurs ont été soumis à des charges physiques excessives… résultat : une fatigue visible après 35 minutes de jeu et des performances en berne", souligne le PCA pour expliquer les contre-performances récentes du club.
Le président du conseil d’administration a également tenu à clarifier les conditions de travail de l’ancien entraîneur, contredisant certaines affirmations. "Pour la transparence, rappelons que le coach ARROGA bénéficiait d'un logement haut standing, d'un véhicule de service et de 100 000 FCFA de carburant mensuel", révèle-t-il.
Concernant la question salariale, Gelis Djapom affirme qu’aucun arriéré n’était dû au technicien." Son salaire est viré chaque fin du mois dans son compte et le mois de mars 2026 était encore en cours lors de sa démission", conclut-il.